La poussière commence à retomber sur Construire des ponts et nous tenons à remercier les participant(e)s de leur contribution à la réussite du Forum !

Nous pouvons inviter des conférencières, des conférenciers et des panélistes extraordinaires, tenir la rencontre dans un lieu intéressant et gérer une logistique complexe, mais c’est vous qui êtes notre raison d’être, c’est vous qui donnez vie à notre planification. Nous vous sommes reconnaissants de votre engagement actif, de votre attention et de vos conversations, sur Twitter et en personne, au cours de cette journée et demie.

Dans sa conférence, Sylvain Lafrance a bien saisi l’essence des ponts que nous voulons construire (sa présentation complète sera bientôt disponible en vidéo) :

« Les organisations culturelles sont confrontées aujourd’hui à des problèmes criant de financement. Elles doivent trouver rapidement des solutions pour survivent. Les organisations culturelles sont prisent dans le temps court. L’université c’est une institution qui doit par essence, par nature, vivre dans un temps long, c’est-à-dire qu’elle doit se donner un temps de réflexion, elle doit essayer de dégager un sens de ce qui est en train de se passer. La force de la relation entre les organismes culturels et les universités est justement là. Elle est de reconnaître cette différence. (…) C’est quand on reconnaît les particularité des deux joueurs. qu’il est facile de bâtir une relation à long terme. (…) Les universités doivent être là pour se maintenir sur le temps long, pour chercher du sens, particulièrement là où il y a une accélération du temps, mais elles doivent aussi se nourrir pour ne pas être déconnectées; elles doivent se nourrir du quotidien des entreprises qui parfois ont des difficultés actuellement avec la rapidité des choses. Ça semble être un paradoxe mais je pense que c’est la plus grande promesse d’une grande collaboration entre les universités et les organismes culturels.»

Cerner la délicate question de la rencontre entre les éducateurs et les fournisseurs de formation à un secteur aussi diversifié représente tout un défi – mais aussi une excellente occasion. Un défi d’avoir une aussi vaste représentation : les panélistes provenaient de partout au pays et de l’ensemble du secteur. Une occasion d’enrichissement mutuel : découvrir une grande sagesse et des idées pratiques dans les différents secteurs et les diverses disciplines.

Nous espérons que les participant(e)s y ont trouvé de l’inspiration, des contacts, des modèles pratiques et des renseignements utiles.

La série de rencontres des sous-secteurs a été particulièrement instructive pour le CRHSC. Les intenses discussions qui y ont eu lieu nous ont démontré l’importance que vous accordez aux questions de ressources humaines et nous ont permis de bien préciser quels sont vos domaines de priorité comme la création de mentorat, l’échange de meilleures pratiques, l’acquisition de compétences et la certification dans les domaines comme le marketing à l’exportation et les affaires – et bien plus encore. Comme le CRHSC poursuit sa route sans le financement de base de RHDCC, nous écoutons attentivement ce que vous avez à dire, pour pouvoir continuer à vous servir et à vous soutenir de la meilleure façon possible.

Nous espérons pouvoir collaborer avec vous, travailleuses et travailleurs culturels et enseignantes et enseignants, afin de mieux préparer notre main-d’œuvre en émergence et d’adapter les compétences des artistes et des travailleuses et travailleurs culturels à cette période de changement rapide que nous vivons. C’est pour cela que Construire des ponts nous a réunis.